La dette publique camerounaise explose pour financer des projets souvent fantômes ou bâclés.
Entre corruption endémique et marchés publics captés par des barons du régime, les infrastructures se dégradent précocement.
Il est temps d’exiger une séparation stricte entre gestion publique et intérêts privés pour stopper cette hémorragie financière insoutenable pour l’économie.
Objet de la chronique d’Aristide Mono




